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Activités des « gnambro » à Koumassi: 12 millions de recette par semaine

 » Au grand carrefour de Koumassi, les Gnambro gagnaient 12 millions de FCFA par semaine à racketter les gens », Vincent Toh Bi.

Depuis plusieurs mois, le gouvernement ivoirien lutte pour mettre définitivement fin aux activités illégales des syndicalistes, communément appelés « gnambro » dans la ville d’Abidjan.

En effet, ceux ci au moyen de la force perturbaient fortement le secteur des transports dans les différentes communes. Les chauffeurs des taxis communautaires étaient victimes d’harcèlement, de vol et de brutalité de la part de ces « gnambro »  qui n’hésitaient pas à tuer pour s’imposer.

Ainsi, plusieurs gares où exerçaient ces individus ont été détruites, les chauffeurs de taxis délocalisés, les chefs de gangs arrêtés pour offrir à la population un cadre sécurisé pour leur déplacement.

Dans la continuité de la mission de l’Etat ivoirien sur la fin des activités de gnambro, les autorités municipales de la commune de Treichville ont décidés le lundi 23 décembre dernier, de supprimer les « wôrô-wôrô » à la gare de Bassam pour laisser place aux lignes de la Sotra.

De ce fait, à l’occasion de l’ouverture de ces nouvelles lignes au grand carrefour de la gare de Bassam de Treichville, le préfet d’Abidjan, Vincent Toh Bi a affirmé que les Gnambro gagnaient 12 millions de FCFA par semaine par le racket.

 » Au grand carrefour de Koumassi, les Gnambro gagnent 12 millions de FCFA par semaine à racketter les gens. Selon les études qui ont été faites, les Gnambro gagnent dans leurs activités au moins 105 millions FCFA par mois. L’Etat n’a rien. Ceux qui paient les voitures n’ont rien, les chauffeurs n’ont rien, » a précisé le Préfet.

Vincent Toh Bi a salué le maire François Amichia de la commune pour avoir pris l’arrêté municipal qui met fin aux activités des Gnambro dans la commune de Treichville.

« Quand on prend une décision, il faut la mener jusqu’au bout parce que le développement de la Côte d’Ivoire, commence par nos villages, par nos communes, nos départements, nos régions, par nos districts, » a-t-il déclaré.

Vincent Toh Bi a par la suite rassuré les chauffeurs de wôrô-wôrô que cette action de l’Etat n’est pas dirigée contre eux mais plutôt  pour l’ordre et dans leur intérêt, car ils sont une cheville ouvrière de l’économie du pays.

 



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